Question: Je me prépare à faire installer un plancher chauffant électrique sur une dalle de béton recouvert d'un plywood 5/8, mon électricien utilise le système Flexterm. Connaissez-vous le danger de l'émission de radiation et, si c'est le cas, est-ce que le taux est acceptable pour une salle à manger? Merci et bonne journée!
- Jacques Gilbert, Montréal
Réponse de Marc Marengère:
Je ne connais pas l'émission de radiation des différents produits de la compagnie. Je vous recommande de les appeler pour avoir votre réponse. En ce qui a trait au danger, il y a plusieurs opinions sur le sujet. À ma connaissance, le gouvernement canadien a émis des limites permises de radiation. Si votre produit a la mention CSA ou UL ; il est égal ou inférieur aux limites permises de radiation.
Le video de la semaine, Mars 2011 : un excellent mois malgré une baisse des ventes
samedi 29 décembre 2007
Vendre soi-même sa propriété: séduisant, mais risqué
De peur de verser des honoraires aux agents immobiliers, plusieurs particuliers trouvent plus avantageux de vendre leur propriété eux-mêmes. En fait, la notion «pas d’agent, plus d’argent» est, à première vue, séduisante. Mais il y a des risques, met en garde la directrice générale de la Chambre immobilière de Québec (CIQ), Gina Gaudreault, consciente toutefois de prendre le parti de son monde. Un vendeur, par exemple, se gardera de déclarer quelque vice qu’il connaît. «Il y a une fuite qui lui semble petite, il n’en parle pas de peur de ne pas vendre», suppose Mme Gaudreault.
De nos jours, hélas, les gens ne l’entendent pas ainsi quant aux vices cachés. L’acheteur, pour qui la fuite semblera grave, pourrait revenir contre lui. De même, si le vendeur omet d’écrire qu’il partira avec les luminaires, le lave-vaisselle, les tringles-barres des tentures ou les stores, alors que l’acheteur est persuadé du contraire.
Quant à la valeur de la propriété, le vendeur l’établit souvent après une analyse arbitraire, qu’il croit pourtant juste, du marché ou selon la valeur qu’il lui attribue. Après tout, il a mis du cœur, des efforts et de l’argent pour la retaper. Trop chère, elle restera invendue.
«Ou bien, il vend la maison dans le temps de le dire et s’en félicite», imagine Mme Gaudreault. Mais il ne sait peut-être pas que l’acheteur ne voulait pas rater pareille occasion ni un aussi bas prix.
«S’il avait vendu au prix du marché, mais avec l’aide d’un agent qui connaît les comparables dans le secteur, il aurait, pour une transaction sûre et libre du fardeau des visites, payé ses honoraires avec la différence», a déjà dit au Soleil la directrice générale.
Par ailleurs, il est dans l’éthique de l’agent d’analyser objectivement le marché, continue-t-elle, tandis que sa manière de faire est régie par l’Association des agents et courtiers immobiliers du Québec (ACAIQ) qui relève de l’État.
Trouver le bon
Tous les agents ne sont pas également chevronnés, consciencieux, polis et prévenants. Comme trouver le bon? demande Le Soleil.
En s’informant auprès d’amis ou de parents, répond-elle. Autrement, rencontrez celui qui vous intéresse. Exigez un aperçu de ce qu’il entend faire pour vendre votre propriété. Satisfait? Signez le contrat de courtage. Sinon, tournez le regard ailleurs.
Sachez, enfin, qu’il est tenu de travailler avec un formulaire agréé de promesse d’achat, dans lequel tout est prévu. Le vendeur fait ses déclarations de façon transparente. Ce qui, à ces égards, le met à l’abri des poursuites pour vices cachés.
L’agent, dit-elle enfin, est à une propriété résidentielle ce qu’un maître mécanicien est à une automobile. Les deux savent attacher toutes les ficelles. S’en passer lui paraît hasardeux.
Gilles Angers
Le Soleil
Québec
De nos jours, hélas, les gens ne l’entendent pas ainsi quant aux vices cachés. L’acheteur, pour qui la fuite semblera grave, pourrait revenir contre lui. De même, si le vendeur omet d’écrire qu’il partira avec les luminaires, le lave-vaisselle, les tringles-barres des tentures ou les stores, alors que l’acheteur est persuadé du contraire.
Quant à la valeur de la propriété, le vendeur l’établit souvent après une analyse arbitraire, qu’il croit pourtant juste, du marché ou selon la valeur qu’il lui attribue. Après tout, il a mis du cœur, des efforts et de l’argent pour la retaper. Trop chère, elle restera invendue.
«Ou bien, il vend la maison dans le temps de le dire et s’en félicite», imagine Mme Gaudreault. Mais il ne sait peut-être pas que l’acheteur ne voulait pas rater pareille occasion ni un aussi bas prix.
«S’il avait vendu au prix du marché, mais avec l’aide d’un agent qui connaît les comparables dans le secteur, il aurait, pour une transaction sûre et libre du fardeau des visites, payé ses honoraires avec la différence», a déjà dit au Soleil la directrice générale.
Par ailleurs, il est dans l’éthique de l’agent d’analyser objectivement le marché, continue-t-elle, tandis que sa manière de faire est régie par l’Association des agents et courtiers immobiliers du Québec (ACAIQ) qui relève de l’État.
Trouver le bon
Tous les agents ne sont pas également chevronnés, consciencieux, polis et prévenants. Comme trouver le bon? demande Le Soleil.
En s’informant auprès d’amis ou de parents, répond-elle. Autrement, rencontrez celui qui vous intéresse. Exigez un aperçu de ce qu’il entend faire pour vendre votre propriété. Satisfait? Signez le contrat de courtage. Sinon, tournez le regard ailleurs.
Sachez, enfin, qu’il est tenu de travailler avec un formulaire agréé de promesse d’achat, dans lequel tout est prévu. Le vendeur fait ses déclarations de façon transparente. Ce qui, à ces égards, le met à l’abri des poursuites pour vices cachés.
L’agent, dit-elle enfin, est à une propriété résidentielle ce qu’un maître mécanicien est à une automobile. Les deux savent attacher toutes les ficelles. S’en passer lui paraît hasardeux.
Gilles Angers
Le Soleil
Québec
lundi 24 décembre 2007
dimanche 16 décembre 2007
NOUVELLE INSCRIPTION : 362 PL. JOHN M. MANDERS MCMASTERVILLE

Cottage 2005 avec garage, 3+1 chambre. 8000 pieds carrés de terrain situé dans un croissant tranquille. Foyer au gaz. Belle fenestration. Sous-sol totalement aménagé. À voir!
Fiche détaillée de la propriété
Fiche détaillée de la propriété
mardi 11 décembre 2007
NOUVEAU PROJET DE CONSTRUCTIONS NEUVES!
Projet domicilaire de prestige situé dans la magnifique ville de St-Bruno de Montarville. Nouveau secteur en développement. À 15 minutes de Montréal. Maison modèle en construction sur la rue Grand Boulevard Est. Choisissez votre terrain et nous construirons votre propriété selon notre plan (cottage avec garage). Le secteur résidentiel dans son ensemble est alimenté au gaz naturel pour un confort optimal.
Fiche détaillée de la propriété
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